La mort est un commencement

Traumatisme. Les cheveux s’en vont par poignées. Ceux qui restent blanchissent. Il y a des heures, comme ça, qui ne m’appartiennent plus. Des heures où la douleur n’arrive pas à devenir pensée. Elles passent : je ne les rattraperai plus. Le réveil, trop lent, m’épuise.

Les vivants m’étonnent. Leurs sourires me figent. Leur énergie me coûte. Je ne me sens pas des leurs. Hurler ne suffit plus. Il faut une grande purge au mal.

Ainsi naît Ce dont rêvent les Ombres.

Crédit : Olivia DiBernadinis.

Crédit : Olivia DiBernadinis.